Tarifs
Autant être transparent dès le départ, histoire de s’assurer une collaboration professionnelle honnête et éthique.

Un tarif à l’heure pour le développement
Depuis mes débuts en 2011, j’ai évolué dans ma pratique au quotidien. Car, si besoin de préciser, ces tâches et projets ne sont pas des « bonus » ou du « loisir », c’est mon travail réel et principal.
Depuis mes débuts auprès de l’hébergeur chaton Pâquerette grâce à ma collaboration avec Dominique Hébert, j’ai envisagé ma tarification sous la forme d’un tarif horaire. Ce changement de paradigme dans la facturation a été un vrai plaisir car, d’aussi longtemps que je m’en souvienne, j’envisageais toujours un projet avec un quota d’heures – et cela me frustrait.
Si je finissais avant ce quota, j’étais « rentable » car payé plus pour moins de travail réel. A l’inverse, si je dépassais ce quota (contraintes techniques, retards clients, complication dans les process), j’estimais à juste raison que j’étais perdant.
Cette logique entraînait forcément une vision gagnant/perdant, chose qui ne correspondait ni à mon éthique ni à ce que je souhaitais semer dans mon travail professionnel.
Tarifer à l’heure, c’est s’assurer que le client paye pour ce qui est réellement fait, et permettre au prestataire de vivre de son travail de manière plus décente et transparente.
Et, pour avoir comparé mes tarifs à mes débuts et maintenant, je suis paradoxalement plus performant et productif tout en étant moins cher en tarifant à l’heure…
Comment cela fonctionne ?
Je réalise un fichier sous LibreOffice Calc que je mets en ligne sur un de mes clouds. Je réalise sur ce fichier un suivi du temps passé sur un projet, avec un horodatage strict au quart d’heure près. Ce fichier, partagé au client, permet aux deux parties de savoir où on en est.
De mon côté, je ne travaille qu’en musique et je coupe toutes les sources de distraction (volontaire ou provoquée) afin d’optimiser ma courbe de productivité.
- Je me mets un minuteur de 60 minutes.
- Je mets mon téléphone en mode « Ne pas déranger ».
- Je quitte Thunderbird et Mattermost.
Je suis prêt à être pleinement disponible et conscient pour travailler.
- J’ouvre Librewolf, Filezilla et Sublime Text.
- Je lance la musique et je rentre dans mon flow.
- Je travaille de manière soutenue et efficace, pleinement focalisé sur mes tâches en cours, en mode extreme programming.
La musique se coupe au bout d’une heure (si je n’ai pas fini avant). J’en profite pour me lever (sortir de la position assise statique), faire quelques pas (retrouver du mouvement), boire (hydrater mon corps et mon cerveau), décontracter mon visage et mes yeux (grimaces de faciès et jeux visuels)…
Au bout d’un moment, je reviens sur la tâche en cours si elle n’est pas finie.
Voilà ma méthode personnelle issue de mes dernières années de travail, de réflexion, d’apprentissage de mon fonctionnement HPI et de ma pratique de la méditation pleine conscience avec focus ciblé vers mes ressentis corporels.
Une estimation avant intervention
Parce que ce mode de fonctionnement peut inquiéter le client, j’estime en amont le nombre d’heures qu’il me faudrait pour atteindre le résultat attendu. Ce montant est estimatif mais permet déjà d’avoir une idée de fourchette de budget, clarifiant en amont les dépenses possibles pour le client.
Par exemple, pour un site Internet, je livre un site vitrine en incluant site en production et formation client en une vingtaine d’heures environ. Bien entendu, cela dépend de la typologie du projet, du cahier des charges, de la précision du brief… Plus le projet est cadré en amont, clarifié et précis, et plus je peux le transformer en site web viable rapidement.
Notez que, comme je travaille sur un prototype accessible, mon client peut voir l’évolution du site et faire la corrélation entre temps passé et évolution du projet.
Mon idée n’est pas de perdre du temps (et donc de gagner plus) sur le dos de mes clients. J’ai autre chose à faire que travailler : m’occuper de mes deux enfants car je suis papa solo, lire les romans que je stocke depuis des années, consolider ma pratique de la guitare classique, optimiser mon chant, me promener, regarder des films… Bref, je n’ai que 24 heures par jour et tellement de choses et d’activités que mon travail, même s’il me plaît, ne colore pas l’intégralité de ma journée – et c’est tant mieux. Cet équilibre m’est précieux et me permet de m’épanouir et de rester curieux de tout, en sachant sortir la tête du guidon pour regarder ailleurs, ou juste à côté.
Mon tarif horaire est de…
Maintenant que vous en savez plus sur ma manière de procéder, voilà enfin ce que vous attendez, à savoir combien je facture par heure. Pour plus de commodité et pour le côté mnémotechnique, j’ai choisi un tarif de 60€ de l’heure, avec facturation au quart d’heure passé.
Facile à retenir, facile à mettre en place, cela me permet d’être satisfait de ma prestation et du temps passé. Pour rappel, je travaille sur WordPress depuis 2011, solo ou en équipe, en généralement en distanciel.
On parle de votre projet quand vous le souhaitez.
L’exception de la maintenance préventive
Pour ce qui est de la maintenance préventive WordPress, je reste sur un forfait mensuel payé au trimestre en fonction du site.
En effet, je mets à jour plusieurs fois par semaine les sites de mes clients (60+), et cela serait trop chronophage de lister ces temps passés.
Si le site n’a pas été réalisé par mes soins, je procède à un audit au préalable au tarif horaire avant de l’ajouter dans les sites administrés par mes soins.
Contactez-moi directement pour un devis.
